Une étude scientifique révèle la pathogenèse de la maladie de Parkinson

Shutterstock PD - Une étude scientifique révèle la pathogenèse de la maladie de Parkinson

La toxicité inattendue de très faibles doses de neurotoxine (MPTB) chez la souris a été un élément clé pour comprendre l’origine de la maladie de Parkinson

Cette étude menée par des chercheurs de l’Université de Bordeaux et du CNRS est certainement une découverte clé pour comprendre l’apparition de la maladie de Parkinson, ou plus spécifiquement pour comprendre pourquoi les neurones dopaminergiques meurent à l’avance?

Les chercheurs du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) à Bordeaux ont trouvé que des injections d’un produit neurotoxique (MPTP) chez des souris ont conduit à des effets similaires que ceux trouvés chez la maladie de Parkinson. Ces résultats confirment l’yhpothèse que l’origine de la maladie de Parkinson est fortement dûe à des facteurs environnementaux auxquels les patients sont couramment exposés (produits ménagers, produits utilisés dans le jardin, dans les alentours ou au travail).

Cependant, cette étude souligne un facteur limitant : en effet, l’étude manque d’évidence claire pour supporter l’hypothèse de l’origine environnementale de la maladie de Parkinson, puisque seulement une très faible quantité de substances toxiques ont été trouvé chez les cerveaux des patients atteints de Parkinson. La particularité de cette étude a été d’injecter une dose très faible dans les cerveaux des souris. Cependant, la destruction des neurones dopaminergiques et les problèmes moteurs associés sont, eux, bien identiques n’importe la dose injectée !

L’incapacité des cellules de produire un mécanisme détoxifiant, même à petites doses, peut être une explication à l’origine de la maladie de Parkinson. Cela pourrait expliquer, pourquoi il n’y aurait qu’une très faible dose de ces toxines dans les cerveaux des patients atteints de la maladie de Parkinson.

Conseil de Mieux Vivre Parkinson:

Éviter la vague des substances toxiques (* POP) au maximum. Les produits utilisés quotidiennement peuvent être des tueurs discrets, qui passent inaperçus par l’irresponsabilité des entreprises, l’absence de lois, surtout l’absence d’études scientifiques et le manque de connaissances de notre côté.* POP = polluants organiques persistants

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